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La 2e circo 23 octobre, 2007

Posté par issindou dans : , 7 commentaires

La 2e circonscription –Territoire et population 

Un territoire laboratoire 

Contrastant avec les territoires relativement uniformes des 4e 6e 7e 8e ou 9e  c irconscriptions de l’Isère, composés pour l’essentiel de zones rurales et alpines, celui de la 2e se démarque par sa grande diversité. De manière schématique, cet espace complexe est formé de 4 grandes zones

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   Une partie urbaine dense avec notamment, Saint Martin d’Hères et Echirolles, les 2ème et 3ème villes du département 

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Hôtel de ville d’Echirolles

  Une partie urbaine/périurbaine avec Gières, Poisat, Eybens, Bresson 

  Une partie rurale/semi rurale autour du canton de Vizille 

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Château de Vizille

  Une zone alpine avec la station de ski de Chamrousse. 

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« Le recoin » – Chamrousse

Conséquence de cette grande hétérogénéité, la deuxième circonscription de l’Isère est concernée par l’ensemble des grandes questions de politique nationale (emploi, logement, sécurité, environnement) et fait, à ce titre, figure de « territoire laboratoire ». Les problématiques existant au sein de cet espace (i.e « les grands dossiers de la circonscription ») sont effectivement plurielles tant en ce qui concerne leurs origines que leurs enjeux. 

Les ruines de Séchilienne nous interrogent sur notre capacité à nous prémunir contre un risque naturel et ses incidences potentielles sur les populations, l’environnement et le développement économique. 

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Vallée de la Romanche et ruines de Séchilienne (arrière-plan)

Au-delà de ses implications en matière de sécurité routière, le dramatique accident de la côte de Laffrey pose la question des déplacements et des modes de transport dans une circonscription saturée par l’automobile. 

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Rampe de Laffrey 

Enfin, le mouvement de restructuration des industries chimiques présentes dans le sud grenoblois nous confronte à des préoccupations de nature économiques sociales ou environnementales. 

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Site industriel d’Arkema- Jarrie 

L’amélioration de la qualité de vie des habitants de la circonscription dépend de notre capacité à traiter ces problèmes en prenant la mesure de leur complexité et de leur diversité.   

Population – Une circonscription en pleine force de l’âge mais en proie à certaines difficultés sociales

Notre territoire compte 117 442 habitants  - 57 783 hommes et 59 659 femmes- dont 55,9% d’actifs. La part de la tranche d’âge 0/19 ans y correspond aux proportions nationales (25% de la population totale). En revanche la deuxième circonscription se singularise par un faible niveau de population âgée (21,3% au plan national contre 16,7% pour la circonscription) et, symétriquement, par un fort pourcentage de population en âge de travailler (54,0% de 20-59 ans contre 58,2%).    

Un niveau de chômage important et un emploi fragile 

La situation de l’emploi reste le gros point noir de la circonscription. On recense 7041 personnes se trouvant au chômage soit 13,1% de la  population active. Ce taux est plus important chez les femmes (15,3% contre 11,2% chez les hommes) et concerne avec plus d’acuité les 15 – 25 ans, dont 32,3% sont au chômage ce qui est supérieur de près de 10 points à la moyenne nationale. Par comparaison avec l’Isère, le contraste est encore plus saisissant puisque le département dans son ensemble enregistre seulement 6,9% de chômage en 2007, soit 6,2 points de moins que la circonscription. 

Le poids du secteur industriel qui occupe 21% de la population active, soit 4,5 points de plus qu’au plan national, est une autre particularité de la circonscription. Dans un contexte de déclin de l’emploi industriel en France il s’agit là d’un facteur d’incertitude pour l’avenir. La fermeture tristement célèbre de Poliméri qui s’est traduite par la destruction directe ou indirecte de plus de 600 postes de travail, en porte témoignage. Si la disparition de Poliméri a fragilisé le pôle chimique dans son ensemble, celui-ci continue tout de même de générer près de 3 000 emplois directs et indirects. 

Au-delà du cas particulier de la chimie, il y a lieu de veiller au maintien à long terme des grands employeurs de la circonscription que sont Hewlett Packard, Schneider Electric, Caterpillar ou Ikea. 

En ce qui concerne le secteur tertiaire (72% du total des emplois) ce sont les domaines de l’éducation, de la santé et de l’action sociale (20,4% des emplois), des services aux entreprises (15,1%) et de l’administration (12,4%) qui comptent les effectifs les plus importants. 

Le manque de logement, autre problème criant de la 2e 

La circonscription compte 112 539 personnes en résidence principale, 56 ,1% d’entre elles étant propriétaires de leur logement et 41,2 % locataires. Si le territoire compte un pourcentage de logements sociaux supérieur de près de 6 points à la moyenne nationale (21,4 % contre 15,6 %), le parc HLM dont nous disposons reste toutefois largement insuffisant au regard des besoins existants. Ce sont ainsi 8000 demandes de logement sociaux qui sont en souffrance dans les différentes communes de la circonscription (en particulier Saint Martin d’Hères et Echirolles).

Les ruines de Séchilienne 8 octobre, 2007

Posté par issindou dans : Points de vue , ajouter un commentaire

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Les ruines de Séchilienne - Le couloir d’éboulement

Lors de la campagne législative, j’avais indiqué les ruines de Séchilienne comme priorité n°1. Depuis réunions et rencontres se sont succédées avec les acteurs mobilisés autour de ce risque majeur. Le 6 juillet dernier à l’invitation du Préfet, le 29 août avec son Directeur de Cabinet, le 20 septembre avec le Conseil Général, le SYMBHI et des associations d’habitants fédérées dans LAHGGLO.

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Les ruines de Séchilienne reviennent dans l’actualité 28 novembre, 2006

Posté par issindou dans : Points de vue , ajouter un commentaire

Les ruines de Séchilienne reviennent dans l’actualité : 100 000 m3 de rochers se sont détachés d’une montagne dont on connaît l’instabilité, même si cette fois ce n’est pas exactement à l’endroit observé.

  En tout cas, la menace est là, permanente. Elle empoisonne et inquiète en permanence les élus et les habitants concernés. Elle bloque aussi tous les projets de développement du Sud grenoblois. On connaît les dégâts majeurs qu’entraînerait un éboulement plus conséquent de ces ruines. Les conséquences d’une rupture du barrage artificiel créé serait dramatique en premier lieu pour les habitants, pour leurs biens et plus globalement pour toute l’économie locale jusqu’à l’agglomération grenobloise.

  Les solutions existent. Dans un premier temps, la déviation de la route sur les flancs de la montagne et la création d’un tunnel hydraulique pourraient éviter le pire.

  L’Etat, dans l’incapacité d’assurer seul de coût de ces travaux, a fait appel aux collectivités territoriales. Le Département, la Métro ont donné leur accord pour engager sans tarder des études plus fines. C’est une bonne chose mais il faudra une détermination sans faille pour faire en sorte que les expertises, certes nécessaires, ne s’éternisent pas !

  Un territoire ne peut vivre sereinement avec une aussi lourde menace sur la tête.

  Je suis particulièrement attentif à ce dossier dans l’exercice de mes fonctions à la Métro. Je sais qu’il n’est plus temps d’évaluer le risque. Il faut maintenant le juguler en entreprenant sans tarder les indispensables travaux.

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