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Les comptes sont faits : rien ne va plus ! 18 janvier, 2012

Posté par issindou dans : Points de vue , ajouter un commentaire

C’est bien sûr la perte du triple A qui anime les discussions du couloir de l’Assemblée. Dans la salle des quatre colonnes, les journalistes s’en donnent à coeur joie à faire dire aux uns que c’est grave et aux autres que ça ne l’est pas !

Que de temps perdu dans des commentaires sans intérêt. Nous n’avons pas besoin des agences de notation pour mesurer la gravité de la situation de nos finances publiques dont des centaines de milliers de ménages font déjà les frais depuis plusieurs années.

Chaque année, la bonne vieille cour des Comptes napoléonienne fait le constat de notre surendettement, le plus souvent dans l’indifférence de nos gouvernants. Depuis 4 ans, à chaque projet de loi de financement de la Sécurité Sociale, j’alerte le gouvernement sur la situation désastreuse des comptes sociaux qui accusaient un déficit cumulé de 150 Mds d’Euros à la fin juin 2012.

Et pourtant… Il suffit que des agences américaines pointent ces mêmes dérèglements, pour que le système vacille et que la panique gagne ! Le gouvernement oppose à cette situation des réponses évasives, du genre  « tout va s’arranger avec le retour de la croissance ». Mais la croissance n’est jamais au rendez-vous et il est peu probable qu’elle retrouve rapidement les niveaux de 3 à 4% tutoyés à la fin des années 1990. On ne règlera pas ce problème structurel avec des économies de bout de chandelle. Il faut repenser l’utilisation des deniers publics, et surtout il faut revoir notre fiscalité en profondeur. La TVA sociale, que le gouvernement souhaite faire avaler aux syndicats ce mercredi, à l’occasion du sommet social, n’est pas une solution équitable pour dégager de nouvelles ressources. Elle grèvera, en premier lieu, le pouvoir d’achat des plus démunis.

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Dernières cartouches… 9 janvier, 2012

Posté par issindou dans : Points de vue , ajouter un commentaire

Tout d’abord, très bonne année à vous tous, lecteurs fidèles ou occasionnels ! Douze mois qui seront marqués par deux élections majeures pour l’avenir de notre pays. Et je ne vous cache pas que j’aspire à l’alternance politique aussi bien à l’Elysée qu’à l’Assemblée !…

2011 aura été une sacrée année ; le printemps arabe, la mort de Ben laden et de Khadafi, le tsunami et Fukushima, la crise de l’Euro et de l’Europe, la crise économique et sociale dans notre pays … Et j’en passe !

Nous retournons à l’Assemblée ce mardi 10 janvier et à n’en pas douter les annonces du Président, lors de ses voeux, vont animer le débat.
En premier lieu, la très controversée TVA sociale. C’est la proposition d’un Président en difficulté, à la traîne dans l’opinion et qui a décidé de tenter son va-tout. Mais le sujet arrive bien trop tard à quelques semaines des échéances électorales. Il y a fort longtemps qu’en commission ou dans l’hémicycle nous alertons le gouvernement sur les déficits intolérables de la protection sociale. Pendant 4 ans, il n’a pris que des mesurettes inefficaces et laisse à ce jour un déficit cumulé de 130 milliards d’euros aux générations futures.
Le débat sur le financement de la sécurité sociale mérite mieux qu’un examen éclair au Parlement, sans consultation sérieuse des syndicats, alors même que l’essentiel des ressources de la protection sociale provient des cotisations des travailleurs.
D’un point de vue strictement économique, une augmentation de la TVA de 3 à 4 points en période de récession, diminuera le pouvoir d’achat, la consommation et donc la croissance !

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Une sacrée année que 2011 ! 21 décembre, 2011

Posté par issindou dans : Points de vue , ajouter un commentaire

Les révolutions arabes, la mort de Ben Laden, le tsunami et Fukushima.
Et tout ça sur fond de crise de l’euro et de l’Europe !
L’assemblée ferme jeudi. Il est grand temps pour chacun d’entre nous de retrouver le calme, la chaleur et la sérénité d’une fête familiale et de revenir en pleine forme en 2012 pour des échéances politiques majeures … Plus tout l’imprévisible !
Je souhaite à chacun de mes fidèles lecteurs de très bonnes fêtes de fin d’année, par avance une très bonne année et on se retrouve en 2012 pour de nouvelles aventures !…

Retrouvez ici mes dernières interventions en commission des affaires sociales:
- Table ronde sur l’insertion par l’activité le mercredi 14 décembre :http://www.dailymotion.com/video/xn5hgp
-
Audition de Monsieur Jean BASSERES, nouveau directeur général de Pôle Emploi le mardi 6 décembre :  http://www.dailymotion.com/video/xn5hqy

Et les français dans tout ça ? 14 décembre, 2011

Posté par issindou dans : Points de vue , ajouter un commentaire

La campagne présidentielle est vraiment lancée. Pour s’en convaincre il n’est qu’à écouter la séance de questions au gouvernement de ce mardi, parfaite illustration de la formule « la meilleure défense c’est l’attaque » ! A nos questions sur l’actualité du moment, la majorité et l’exécutif nous renvoient, sur un ton très agressif, à l’avant 2002 (les 35h, la retraite à 60 ans…) ou à l’après 2012. La droite refuse très clairement de regarder son bilan en face et d’en assumer la responsabilité.

Pour éviter l’inventaire, la crise de l’Euro est également un échappatoire bien pratique. Un nouveau traité européen à 17 est sur les rails… seulement en terme de communication ! Sur le fond et le délai de mise en oeuvre, on ne sait pas grand chose. Alors même qu’il faudrait sauver dans l’urgence les Etats endettés dont les populations, seules, font les frais de la crise.

Quant à notre triple A, essentiel hier, il devient accessoire aujourd’hui. « Sa perte ne serait pas insurmontable », dixit le chef de l’Etat. Il aurait mieux valu qu’il le dise plus vite, tant je suis également convaincu qu’il a été donné une importance démesurée aux agences de notation transformées en gendarmes de nos économies.

On a parfois l’impression que la crise de l’Euro, les agences de notation, les traités européens nous font oublier la vraie vie, celle du quotidien des français. Oublier le chômage pour 5 millions d’entre eux, les fins de mois pénibles pour beaucoup d’autres, la difficulté à se loger, à se soigner (29% de nos concitoyens renoncent à des soins pour raisons financières). C’est de toutes ces réalités qu’il nous faudrait aujourd’hui discuter.

Nez dans le guidon pour le tandem 7 décembre, 2011

Posté par issindou dans : Points de vue , ajouter un commentaire

La crise de l’Euro (et de l’Europe…) continue à occuper le devant de la scène médiatique. Dans une espèce de dramaturgie sciemment montée par le Président, on nous donne à croire que le sort de l’Europe (voire du monde !) se joue dans les rencontres Merkel-Sarkozy. Il faut imaginer au passage, les rancoeurs des 15 autres pays de la zone Euro qui sont purement et simplement écartés de toutes les négociations.

Certes le moment est grave, mais on semble découvrir les dettes souveraines. En fait ces déficits publics n’ont rien de nouveau. Cela fait bientôt 40 ans que le budget de l’Etat est déficitaire. Bien sûr la crise économique a accru les déficits et surtout la grande nouveauté, les agences de notation, par leurs jugements péremptoires, pointent du doigt les bons et les mauvais emprunteurs. Ce système livre les Etats en pâture aux marchés financiers en les contraignant à se financer à des taux parfois exorbitants. Le dicton « on ne prête qu’aux riches », reste plus que jamais d’actualité.

Quant au mini-traité proposé par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, il n’est en aucun cas une solution à une crise qui réclame des mesures immédiates. Il y a urgence à autoriser les interventions de la Banque Centrale Européenne et à émettre des Euro-obligations pour tenir les marchés à l’écart. Ces solutions ont été hélas rejetées.

A plus long terme, une fois la crise terminée, le temps sera venu de négocier un nouveau traité. Mais ce dernier ne pourra se cantonner à des règles de discipline budgétaire que des Etats responsables devraient, de toutes façons, pouvoir s’imposer sans avoir besoin d’un gendarme européen. Ce nouveau traité devra surtout redéfinir des règles d’harmonisation sociale et fiscale, approfondir la construction politique de l’Europe tout en préservant la légitimité démocratique des parlements nationaux.

L’Union Européenne est une belle idée et une nécessité pour l’Europe. Un nouveau traité pour une Union politique plus étroite demande du temps et de la sérénité. Bien qu’elle n’en prennent pas le chemin, il est souhaitable que les décisions théâtralisées du moment favorisent le retour au calme. Il est toutefois illusoire de penser qu’elles règleront le fond du problème.

Président cherche nouvelle épaule pour son fusil… 30 novembre, 2011

Posté par issindou dans : Points de vue , ajouter un commentaire

Prompt à venir à Grenoble en juillet 2010, le chef de l’Etat se fait extrêmement discret sur la succession de drames à Marseille ces derniers jours. Il faut dire que sur le plan de la sécurité, il ne convainc plus personne. Guéant a beau invoquer les statistiques de la période Jospin, nul n’est dupe et nos concitoyens ont parfaitement conscience de la dégradation de la situation depuis 10 ans. Il faut dire qu’en supprimant la police de proximité et des centaines de policiers on ne pouvait guère espérer une embellie dans ce domaine. Il faut donc porter le fer sur d’autres fronts.

Il y a l’éternelle ritournelle des 35 h qui auraient tué la compétitivité française. Cette affirmation est sans fondements. Toutes les études montrent que la productivité et la compétitivité n’ont pas été entravées par la réduction du temps de travail.

Si ce sont pas les 35 h, ce sont donc les fraudeurs ! Quelque soit le nombre de ces derniers et la nécessité de les sanctionner, leur contribution aux déficits compte pour une goutte d’eau dans un verre déjà trop plein.

Stigmatisons alors ces étrangers qui viennent abuser de nos dispositifs sociaux et à qui le Président refuse le droit de vote aux élections locales en reniant ses précédents engagements. Mais un récent audit parlementaire évalue à 12 Mds d’Euros la contribution positive des immigrés aux budgets publics, notamment sous forme de cotisations retraites !

A court d’arguments, dégainons l’arme suprême et définitive, c’est la crise qui est responsable de tous nos malheurs ! Répondons, chiffres de la cour des comptes à l’appui, qu’elle compte tout au plus pour un tiers des déficits publics enregistrés depuis 2008.

Il est quand même étrange que notre Président ne s’interroge pas sur sa politique qui ne marche pas. En multipliant les niches fiscales et sociales depuis 5 ans, il a diminué sensiblement nos recettes, sans obtenir de résultat économique probant.

Sa politique économique est fondée sur des erreurs de diagnostic. En chaussant les lunettes du dogmatisme, il construit sa vérité économique, loin de la réalité objective. Les difficultés de notre industrie seraient dues aux 35 heures et à des charges trop lourdes plutôt qu’à l’insuffisance de l’investissement public et privé dans la recherche et l’innovation…

L’exécutif passe son temps à chercher la paille dans l’oeil socialiste sans voir la poutre dans le sien. Belle tentative de mystification quand on sait qui gouverne depuis bientôt 10 ans !

Les 2 versions du PLFSS 2012 22 novembre, 2011

Posté par issindou dans : Points de vue , ajouter un commentaire

Ce lundi 21 novembre, séance de nuit pour la 2ème lecture du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS). Le basculement à gauche du Sénat explique le retour de ce texte dans notre hémicycle et ce n’est pas fini.

En effet, après une 1ère lecture à l’Assemblée, le Sénat a complètement « détricoté » le texte voté par la majorité UMP. La nouvelle majorité sénatoriale a établi un projet alternatif et réaliste qui ramenait le déficit à 10 milliards au lieu de 14.

Réunie pour examiner ces 2 moutures du PLFSS 2012, la commission mixte paritaire (7 députés- 7 sénateurs – 7 de droite et 7 de gauche) a immédiatement constaté l’impossibilité de trouver un compromis sur deux textes trop éloignés.

C’est pour cela que le texte du Sénat revient à l’Assemblée en deuxième lecture. Il satisfait pleinement l’opposition et ce sont donc les députés UMP qui amendement par amendement rebâtissent le texte initial !

Cette version « retricotée » partira en deuxième lecture au Sénat qui sans aucun doute votera contre ! Une troisième et dernière lecture à l’Assemblée est donc programmée le 29 novembre et cette fois-ci l’Assemblée Nationale et donc la majorité UMP auront le dernier mot.

Ces allers-retours ne font que retarder l’échéance, mais ont au moins le mérite de nous permettre de présenter les propositions du parti socialiste pour sortir la sécurité sociale de son déficit abyssal de 136 Mds d’Euros !

Lors de ce deuxième examen, le gouvernement, prenant en compte une évolution moins favorable de la croissance et donc des ressources de la sécurité sociale, a encore réduit de quelques centaines de millions les dépenses de santé, notamment celles de l’hôpital. Encore un très mauvais signe pour des établissements au bord de l’asphyxie essentiellement par manque de moyens humains. En refusant obstinément de traquer les niches sociales le gouvernement accepte sciemment une dégradation lente mais certaine de l’accès aux soins et de la qualité des prestations offertes à nos concitoyens.

Marchés financiers et marché de campagne 16 novembre, 2011

Posté par issindou dans : Points de vue , ajouter un commentaire

Après Papandréou en Grèce, c’est Berlusconi qui tombe en Italie pour des raisons apparemment similaires. En fait, la situation de l’Italie est à certains égards moins dramatique que la nôtre au plan financier. La chute de Berlusconi a donc beaucoup plus à voir avec son dilettantisme et à sa légèreté face à la crise de la zone euro.

L’Europe vacille sous les attaques des marchés financiers qui ont vite fait de mettre à mal les économies européennes les plus fragiles. Mais est-ce vraiment une fatalité ? Le pouvoir serait-il passé de la sphère politique à celle de la finance internationale ?

Je fais partie de ceux qui pensent que c’est sous l’influence de l’idéologie libérale que le monde occidental a sombré dans la léthargie et laissé prospérer la finance. Ce sont les partisans de l’autorégulation des marchés, les pourfendeurs de l’intervention de l’Etat qui nous ont conduit dans cette situation. Un contrôle plus  strict de l’activité des banques et l’instauration d’une taxe sur les transactions financières sont aujourd’hui 2 axes de travail pour redonner au politique des marges de manoeuvre et rompre le cycle infernal des bulles financières dévastatrices pour les économies européennes.

Le Président s’est exprimé sur la fraude à Bordeaux ce matin en estimant qu’elle était condamnable et qu’il fallait la combattre activement. Je ne peux que souscrire à ces déclarations. J’aurais même envie d’y croire si ce n’était l’habituel discours pré-électoral de l’UMP. Après la lutte contre l’insécurité en 2007, c’est l’éradication de la fraude qui est censé séduire les électeurs. On a quand même envie de demander à ceux qui nous gouvernent depuis bientôt 10 ans pourquoi ils n’ont rien fait de conséquent durant toutes ces années alors qu’ils chiffrent eux-mêmes la fraude à près de 20Mds d’Euros ! L’essentiel de ce montant ne résulte pas d’escroqueries aux prestations sociales, il est constitué par le travail au noir. Y-a-t-il une véritable volonté politique de le combattre ? Il sera sûrement plus médiatique de stigmatiser  les arrêts de travail abusifs ou la fraude aux allocations familiales qui sont certes condamnables mais ne représentent pas les mêmes enjeux financiers.

On a changé d’ère à l’Assemblée. Les interventions des ministres, que ce soit dans l’hémicycle, dans les commissions ou lors des questions au gouvernement sont très orientées contre le Parti Socialiste et son candidat. Nous avons souvent beau jeu de rappeler que les mauvais résultats du moment, dans tous les domaines, sont de leur fait. Il n’y a plus aucun doute, le Parlement est en campagne…

Chronique d’une majorité agacée (3) 9 novembre, 2011

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Le gouvernement vient d’annoncer son énième plan de rigueur. Ce sont 7 milliards d’euros qu’il faut trouver en catastrophe pour compenser la diminution des recettes en raison d’une croissance en baisse.Ce sont une fois de plus les plus démunis qui vont payer. La mesure la plus injuste, est sans doute le plafonnement à 1% de la revalorisation des prestations sociales (allocations familiales, RSA, allocations logement…) alors que l’inflation est proche de 2%.

Ces mesures se cumulent à l’augmentation de la taxe sur les mutuelles début septembre. Si l’on y ajoute encore le passage de la TVA de 5,5 à 7%, le constat est sans appel : les sacrifices pèsent, quasi-uniquement, sur les plus modestes. Dans le même temps, un rapport du secours catholique fait apparaître les difficultés croissantes de nos concitoyens qui peinent à joindre les deux bouts, en particulier les plus jeunes. Cherchez l’erreur !

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Chronique d’une majorité agacée (2) 26 octobre, 2011

Posté par issindou dans : Points de vue , ajouter un commentaire

Hier soir dans l’hémicycle, le débat a une nouvelle fois été très vif ! Et c’est le gouvernement qui a lancé les hostilités, notamment Valérie Pécresse, ministre du budget.

En effet, au lieu de tenter de justifier le bilan désastreux des comptes sociaux (136 Mds d’Euros à fin 2012) elle s’en est pris au projet des socialistes ! Une manière étrange de masquer ses propres turpitudes en attaquant ceux qui ne sont pas (encore ?) en place.

Après la « tempête », on a pu enfin revenir à la réalité des chiffres. Le déficit provisionnel à fin 2012 s’élève à 14 Mds d’Euros. C’est déjà énorme mais cela pourrait être bien pire le moment venu, car le modèle est construit avec une prévision de croissance du PIB de 1,75%, alors que les économistes estiment unanimement qu’elle n’excèdera pas 1%. On est en train de débattre sur des hypothèses irréalistes ! Certes, l’équation de l’équilibre de la Sécu n’est pas simple. Il faut à la fois réduire les dépenses (je pense notamment à la consommation de médicaments) et trouver de nouvelles recettes en supprimant les innombrables niches sociales, sans altérer la compétitivité des entreprises. Et tout ça, avec, en toile de fond, une crise qui n’en finit pas. Le trou de la sécu est intolérable. Pour le traduire simplement, nous demandons à nos enfants, au travers des emprunts que nous souscrivons, de payer nos dépenses de santé, de retraites, de politique familiale.

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